Avant son premier mandat, le magazine "Vanity Fair" avait indiqué que George W. Bush souffrait de dyslexie, ce qui expliquait ses célèbres gaffes et son mépris pour la syntaxe. A l'époque, la famille Bush avait dénoncé une campagne de dénigrement... Résultat : 8 ans après, les Américains parlent désormais de "bushisms" pour parler des "gaffes" de leur président. Florilège des plus belles bourdes de "Dobeuliou" : "La troisième priorité est de donner la première des priorités à l'enseignement" ; "J'ai une politique étrangère axée sur l'étranger" ; "J'étais récemment en Amérique latine et mon seul regret est de ne pas avoir suffisamment bien appris le latin à l'école pour communiquer avec eux" ; "Je vous promets que je vais écouter tout ce qui s'est dit ici et cela même si je n'étais pas là"...